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Tirée d'un fascicule ayant pour nom "La verrerie à la main" édité par la "Fédération des chambres syndicales des verreries à la main", voici une gravure ancienne réprésentant "Le Crieur de Verres".

"Le Crieur de Verres" était en fait un colporteur et au au Moyen-Âge il passait pour une : "personne qui dans les rues faisait la publicité des nouvelles et des choses à vendre". Ces objets étaient presque toujours entreposées dans une "Rafle"

Voici un exemple de ce que pouvait crier notre colporteur :

Mesdames, Messieurs,
V'là des beaux verres de Portieux !
N'en a pas d'pareil sous la calotte des cieux !

Le crieur de verre CSS Valide !

 
Exceptionnel et certainement inconnue de vous tous, ou presque !
Une femme de Magnienville (qui deviendra La Verrerie-de-Portieux) a été "Crieur de verre" où "Porteuse de rafle", lisez ma traduction d'un document d'archives

Cejourd'hui neuf fructidor an douze (Lundi 27 août 1804) pardevant nous maire de la commune de Portieux, arrondissement de Mirecourt...

Est comparue Marie Charlotte Pichole femme de Nicolas Chaffard habitant de La Verrerie de Magnienville, commune de Portieux, laquelle déclare se soumettre à la loi relative à patente pour l'an treize, pour exercer étal de marchandage de verre au détail, à charge, à dos, désormais désir exercer ledit étal provisoirement, en attendant le rôle de la contribution des patentes de l'an treize et les [......] fonciers arrivées dans ladite commune de Portieux, pour y être comprise.

Pourquoi nous lui avons délivré copie de ladite déclaration pour lui servir en cas de besoin.

A Portieux les ans, mois et jours avant dits, et c'est signé avec nous, après lecture faite
Marie Charlotte Pichole, et le maire de Portieux : Hilaire?
 

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