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Le musée 11, rue d'Alsace 88450 Vincey Tel : 03 29 67 31 47
Jacques François en dédicaces au musée militaire de Vincey le dimanche 17 septembre 2006

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En vidéo Jacques François raconte sa guerre d'Algérie
Si Pascal Lener était "sur le pont" dès potron-minet. C'est que ce dimanche 17 septembre 2006 n'est pas un jour comme les autres. En effet,le musée cher à Pascal qui en est le conservateur, reçoit dans ses murs un ancien sous-officier ayant servi en Algérie dans un régiment de Zouave. Jacques François, puisque c'est de lui dont il est question a, lors de son séjour sous les drapeaux pendant la guerre d'Algérie, pris des notes de ce qu'il vivait, et cela chaque jour. Aujourd'hui il présente son livre qui est la synthèse de ses observation, de son vécu. La foule des amateurs du genre ne s'y est pas trompée. Les amateurs, tous amoureux d'une époque qu'ils ont plus ou moins bien vécus, sont venus saluer celui qui, dans son ouvrage, retrace une partie de cette sanglante période. Pour son bonheur et celui de ses nouveaux lecteurs, Jacques François a été dévalisé de la totalité des livres qu'ils avait apporté dans ses bagages. Sa journée a été faite d'échanges fructueux au cours de laquelle, n'en doutons pas, Jacques s'est fait de nouveaux et sincères amis.
Juste avant de fermer les portes du musée militaire sur cette journée mémorable,le conservateur me confiait que la fréquentation de son musée a connu un sommet ce dimanche avec plus de 550 entrées. Que dire de plus ? Peut-être un grand bravo à tous les acteurs de cette brillante journée. Brillante par l'enthousiasme dégagéeetpar l'énergie dépensée. Mais comme l'affirme le dicton "quand ont aime on ne compte pas!"
Gérard TRIBOULOT dimanche 17 septembre 2006
Pascal LENER le conservateur s'adresse à Jacques FRANÇOIS l'écrivain, sous les regards réjouis des lectrices
Photographie © Gérard TRIBOULOT dimanche 17 septembre 2006
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Précisions de l'auteur
Faire le zouave à 20 ans
Au même titre qu'un grand nombre de jeunes appelés du contingent, j'ai vécu en plein cœur d'Alger, la fin de l'hégémonie française et les débuts cahoteux de la jeune république algérienne.
Période de trouble, période de doute, période sanglante où journellement de nombreux pieds-noirs et algériens mouraient d'espoir pour les uns, et de désespoir pour les autres.
Je relate dans cet ouvrage les différentes missions que nous étions amenés à exécuter chaque jour, missions hasardeuses, missions dangereuses, missions secrètes quelquefois.
C'est précisément au cours de l'une d'entre elles, que j'ai, avec mes compagnons, connu l'enfer, côtoyé la mort et surtout perdu un grand nombre d'amis fidèles.
Quarante trois années plus tard, ce pénible passé, ce temps de ma jeunesse, il fallait que je l'extériorise.
Ce mutisme personnel qui fut le mien sur cette guerre pendant des décennies, à présent, je vous le livre, avec sincérité et modestie.
Dans sa dédicace, le Général BIGEARD reconnaît que je suis dans le "VRAI" sur ce conflit, je l'en remercie vivement et j'espère de tout coeur que toutes celles et tous ceux qui au terme de la lecture de ce témoignage, haïront, comme moi, à tout jamais, la guerre, toutes les guerres.
Jacques FRANCOIS
La couverture du livre de Jacques FRANÇOIS
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Photographie © Gérard TRIBOULOT dimanche 17 septembre 2006
La foule des visiteurs le dimanche 17 septembre pour l'auteur Jacques FRANÇOIS, assis sur la droite
Photographie © Gérard TRIBOULOT dimanche 17 septembre 2006
Jacques FRANÇOIS, tient à ce document comme à la prunelle de ses yeux. Ce papier est précieux car tiré seulement à 250 exemplaires.
Photographie © Gérard TRIBOULOT dimanche 17 septembre 2006
Jacques FRANÇOIS apprécie ces instants de bonheur de l'écrivain comblé. Il a tiré cet ouvrage à 1 500 exemplaires, et à compte d'auteur. Ce qui lui a coûté, c'est lui qui le clame haut et fort, la bagatelle de 8 500 €.
Photographie © Gérard TRIBOULOT dimanche 17 septembre 2006
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